
L'organisation
L’École de la Foi Jacques Loew n’est pas une communauté fermée, ni un mouvement structuré, encore moins une paroisse parallèle. C’est un réseau fraternel, libre et ouvert, un espace relationnel où nul ne doit se sentir isolé dans sa recherche spirituelle. À l’École de la foi, on ne demande ni adhésion idéologique, ni conformité morale, ni validation institutionnelle.
Un réseau de personnes en chemin
Le réseau rassemble des femmes et des hommes, jeunes ou âgés, issus de culture catholique, qui ont pris leurs distances avec l’institution pour des raisons diverses et souvent douloureuses : personnes confrontées au pouvoir religieux et laïc et à une hiérarchie pesante ; personnes en quête de sens ; personnes divorcées et remariées ; familles monoparentales ; familles recomposées ; personnes en rupture avec le discours moral reçu ; croyants engagés autrefois dans l’Église et aujourd’hui désillusionnés ; personnes abusées sexuellement ; personnes qui ont subi des violences spirituelles, des manipulations psychologiques ou des dérives d’autorité ; personnes âgées et isolées ; personnes homosexuelles et leur entourage, blessés par des discours religieux et même laïcs ; personnes en situation de handicap, leurs familles et amis ; personnes vivant une dépression sévère ou un épuisement intérieur ; personnes confrontées aux addictions (drogue, alcool, médicaments, écrans, jeux), sans oublier leur entourage ; prêtres, religieux et religieuses ayant quitté leur ministère ; personnes en situation de précarité économique ; personnes traversant un deuil insurmontable, et bien d’autres situations.
Ce que propose l’École de la Foi Jacques Loew
L’École de la Foi est d’abord un réseau fraternel, un ensemble de personnes qui sont en marge de l’Église et qui se relient pour échanger librement, partager des textes ou des témoignages, poser leurs questions sans crainte d’être jugées et relire leur vie à la lumière de l’Évangile. Les échanges se vivent principalement à travers les outils numériques… groupes privés, visioconférences, publications et temps de dialogue, afin que les réseaux sociaux deviennent des lieux de réflexion et d’écoute plutôt que de polémique.
Ce réseau encourage aussi de petites initiatives locales, simples et fraternelles : rencontres autour de l’Évangile, repas partagés, groupes d’écoute, soutien à des personnes isolées ou en difficulté, marches méditatives ou actions solidaires. Ces initiatives peuvent se vivre en créant de petites équipes libres, sans hiérarchie, sans pouvoir, dans le respect de la conscience et de la liberté de chacun. L’ensemble s’inscrit dans une spiritualité adulte, qui reconnaît le droit au doute, la liberté de conscience, la vigilance face aux abus de pouvoir et une fidélité à l’Évangile qui ne dépend pas d’une structure institutionnelle.
